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[i55a]
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DE LA VILLE DE PARIS.
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pour entendre toutes nouvelles par delà et nous en faire et rendre tousjours certaines.
«Vous entenderez de par luy tout ce qui se faict et a esté faict par deçà, les advertissemens que nous avons donnez au Roy et les responces qui luy a pleu nous faire. Sy vous prions de vouloir croire ledict sire Thomas Le Lorrain de ce qu'il vous dira de nostre part, comme vous feriez nous mesmes.
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"Mess", nous prirons Nostre Createur vous donner sa grace et vous tenir tousjours en sa saincte garde et protection.
«A Paris, ce xxi° jour d'Octobre, entre sept et huit heures du matin.
"Voz freres, voisins et amys,
k Les Prevost des Marchans et Eschevins de la ville de Paris'1'."
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LVI. — [Pour la recherche des armes.]
21 octobre i552. (B fol. 29 r°.)
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Cedict jour a esté mandé au Bureau de la Ville Geuffroy Burette, marchant de vins, demourant rue Venncrye, enseigne de la Levriere; auquel nous avons demandé s'il avoit pas cinq centz hallecrelz en une chambre ou grenier de sa maison, appartenans àla Ville I2'.
Lequel a faict responce qu'il en avoit quatre ou cinq cens; mais qu'il ne sçavoit pas s'il apparte-noient à ladicte Ville, et qu'il estoit prest de les
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bailler en luy baillant bonne descharge; ce qui luy a esté enjoinct de faire, et les bailler par compte et nombre au sire de Bredas, l'ung de nous, dedans demain heure de sept attendent huit du malin, present moy, Greffier, et le Contrerolleur de lad. Ville.
Quoy faisant, lui avons faict promesse l'indaniser envers et contre tous.
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LVII. — Lettres des officiers du Roy,
GOUVERNEURS, MANANS ET HABITANS DE COMPIEGNE.
22 octobre i552. (B fol. 29 v°.)
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Du xxu° jour dudict moys d'Octobre.
Ce jourd'uy, environ les quatre heures de relevée, ont esté apportées, lettres des officiers du Roy, gouverneurs, manans et habitans de la ville de Compiegnes, dont la teneur ensuit.
21 octobre. " Mess", depuis l'envoy de nostre dernier[e] lettre'3' respondant à la vostre, dattée du xix° jour de ce present moys d'Octobre, le jour d'hier receue'4', nous avons esté advertiz comme l'ennemy s'est retiré la volte de la frontière du costé d'Artois : dont avons advisé vous escripre et faire entendre que Ie dangier auquel estions n'est si grand comme il a esté les jours derniers, et que pour nous n'est ja besoing quant à present envoyer lesdictz cinq cens hommes de pied dont,nous avez escript, estans quelque peu rasseurez de ce que ledict ennemy s'est eslongné de
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nous; vous advisant que, si lesd, cinq cens hommes sont levez et souldoyez, il y a aultre endroict poulles employer pour Je service du Roy.
"Touteffoys, du bon voulloir que par effect avez monstré vers nous, nous vous remercions trés humblement.
« Mess", nous prions le Createur vous tenir en sa garde.
«De Compiegnes, ep xxiejour d'Octobre mil v° lu.
«Voz voisins, freres et serviables amys,
«Les officiers du Roy, gouverneurs, manans et habitans de Compiegnes."
Signé : Part.
Et à la subscription est escript :
A Mess™ Mess™ les Prevost des Marchans et Eschevins de la ville de Paris.
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C La solution de l'affaire, à laquelle se rapportent les deux documents que l'on vient de lire, a été donnée par avance en l'article XLVIII : à savoir le licenciement des soudards levés pour la défense de Compiègne; cf. d'ailleurs ies nouvelles lettres des gouverneurs de Compiègne en date du 21 octobre, ci-dessous article LVII.
(2' Cette enquête s'appuie sur l'un des articles de l'Ordonnance de police du 20 octobre : article ci-dessus XLVII, page 35.
'3' Ces lettres, en date du 20 octobre, sont rapportées à l'article ci-dessus LIV.
(4' Lettres du Bureau en date du 19 octobre, rapportées ci-dessus article XL.
iv. 6
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!UPf..H£l.lt. SATtONALE.
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